Restaurant le Provençal | L'Ami du 20ème

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Restaurant le Provençal


Rubrique gastronomique

Restaurant le Provençal


Jolie devanture, tournesol qui vous accueille à l’entrée, décoration agréable avec poutres apparentes, le « Provençal » est un petit restaurant tranquille, proche du métro Maraîchers, un peu à l’écart de l’animation de la rue des Pyrénées. Côté cuisine, rien d’exceptionnel, mais de bons petits plats « faits maison » à petits prix. De quoi passer une soirée bien sympathique !


En ce samedi de décembre, nous avions préféré réserver, par peur de manquer de place, mais manifestement cela n’était pas nécessaire car le restaurant était vide à notre arrivée. Comme nous sommes les premiers clients, le patron nous demande si nous sommes du quartier et entame la conversation. Très vite le restaurant se remplit d’habitués qui lui font la bise : « Bonjour, je ne vous attendais pas cette semaine… ». L’ambiance est détendue et l’humeur est joyeuse : « Y a-t-il a des arêtes dans votre truite ? «  demande un client : « Ben oui, c’est normal, ce n’est pas un poisson transgénique ! ». Bref, cette ambiance détendue et familiale nous convient tout à fait.


Trois menus

Trois menus sont affichés : 12, 15 et 21 euros. Mais le soir, seul le menu à 21 est possible avec une entrée, un plat un dessert au choix et sans supplément selon le plat choisi, ce qui est une bonne chose car bien souvent dans les restaurants ce n’est pas le cas. Nous hésitons un peu, car beaucoup de plats nous font envie, même si certains n’ont rien de « provençaux ».


En entrée, le « foie gras fait maison » choisi par mon épouse, se révèle un peu trop froid mais heureusement, retrouve sa saveur et son goût légèrement poivré dès qu’il arrive à bonne température. J’opte, quant à moi, pour des « anchois frais marinés à l’huile d’olive », plutôt bons qui me rappellent ceux que l’on mange en Espagne.


En plat principal, j’aurais pu essayer les « filets de rougets » ou le « bar entier rôti », mais je me sens vraiment trop loin de la mer et de l’été pour en avoir envie. En bonne Marseillaise qu’elle était, ma mère aurait probablement demandé des « pieds paquets » qu’elle adorait, mais, ce soir, il n’y en a pas, car le patron ne les prépare que sur commande. Je me décide donc pour une daube provençale qui est vraiment une spécialité du midi. Mon épouse, elle, choisit une souris d’agneau au thym. La joue de bœuf composant la daube est tendre et bien préparée et la souris d’agneau est confite et gouteuse, mais l’accompagnement des deux plats est sans originalité.


Côté boisson, pour retrouver la Provence et le fun des vacances d’été, j’ai été tenté un moment de choisir un Bandol rosé, mais c’est finalement un Crozes Hermitage rouge que le patron me conseille pour accompagner les plats que nous avons pris. Je me range à son choix d’autant plus que le vin est bon et que prix de la bouteille (19,10 euros) est tout à fait raisonnable.


En dessert, si la « charlotte aux fruits rouges » ne m’a pas laissé de souvenir mémorable, en revanche, la « tarte chocolat, noisettes et crème anglaise » qu’a prise mon épouse était délicieuse.

Au final, le « Provençal » n’a peut-être rien de très « méditerranéen », mais on y mange très correctement pour un prix plus que raisonnable. Ne pas hésiter à y venir le midi pour tester les menus à 12 et 15 euros qui sont vraiment concurrentiels, vu la carte proposée.

Guy Péquignot

Restaurant « le Provençal », 94 rue des Grands Champs, , 01 46 59 23 60 ; ouvert tous les jours sauf dimanche et lundi soir).